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Herbier de Potamot noueux (Potamogeton nodosus), de Myriophylle en épis (Myriophyllum spicatum) et d
Herbiers de Potamot pectiné (Potamogeton pectinatus).
Cornifle immergé (Ceratophyllum demersum) et Spirodèle à plusieurs racines (Spirodella polyrhiza).
Grande naïade (Najas marina).
Herbiers de Vallisnérie spiralée (Vallisneria spiralis).
Herbier de jussie (Ludwigia sp).
Herbier de Zannichellie des marais (Zannichellia palustris).
Epis fleuri de Myriophylle à épis (Myriophyllum spicatum).
Renoncule peltée (Ranunculus peltatus).
Azolle fausse fougère (Azolla filiculoides).
Lentille d'eau bossue (Lemna gibba).
Herbe à alligator (Alternanthera philoxeroides).
Élodée dense (Egeria densa).
Herbier de Potamot noueux (Potamogeton nododus).
Spirodèle à plusieurs racines (Spirodela polyrhiza).
Potamot perfolié (Potamogeton perfoliatus).

Situées à la base des réseaux trophiques en tant que productrices primaires, ces plantes aquatiques assurent des fonctions écologiques de première importance. Leur répartition et leur évolution, conditionnent la structure et le fonctionnement des écosystèmes aquatiques, et par extension de celui des peuplements faunistiques qu'elles abritent. En effet, les macrophytes aquatiques constituent des habitats, des supports ou encore des abris pour de nombreux organismes (poissons, larves aquatiques, bivalves, etc.). Ils jouent également le rôle de régulateurs de la qualité de l’eau (transparence, concentration en éléments nutritifs, etc.) ou encore de modulateurs de l’hydrodynamique (régulation du courant, piégeage des sédiments fins, stabilisation des fonds, etc.). Ainsi, leur cycle de vie est étroitement lié au milieu aquatique, et donc, aux diverses perturbations pouvant s’y produire. Ce dernier point fait de ces plantes de précieux indicateurs de la qualité du milieu, et dans le cas présent, de la Garonne et du Lot. 

Zone humide des rives

Pour suivre l’évolution et la composition des peuplements de macrophytes aquatiques, deux méthodes sont utilisées. La première consiste simplement à relever la présence/absence ou l’abondance de chaque espèce par unité d’observation (transect parallèle au cours d’eau de 50 mètres de long), depuis la berge ou sur une embarcation. Les relevés phytosociologiques sont la seconde méthode qui peut être utilisée. Cette dernière, plus exhaustive, implique des conditions stationnelles homogène (sol, topographie, vitesse de courant, etc.), mais permet de mieux apprécier la communauté végétale dans son ensemble. 

Depuis le début des suivis, 17 espèces de macrophytes aquatiques ont été identifiées sur la Garonne et le Lot, dont : deux sont protégées au niveau régional, dix sont endémiques et six sont exogènes. Les espèces exotiques peuvent par leur présence et leur fortes capacités d’adaptation et de reproduction, devenir invasives et introduire des perturbations majeures tant sur la diversité floristique que faunistiques. Ainsi, une attention particulière leur est portée lors des suivis.

Qualifie une espèce qui n'est pas originaire de l'endroit où elle vit.

Qualifie une espèce qui est originaire de l'endroit où elle vit.

Le saviez-vous ? 

L’ensemble des données est transmis à l’Observatoire de la biodiversité végétale de Nouvelle-Aquitaine, géré par le Conservatoire Botanique Nationale Sub-Atlantique (CBNSA).

Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement une autorisation écrite de la Réserve Naturelle. 

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